Dédicaces à venir

05 août : cultura Givors (69) 11-12 août : Fest'Imaginaire, d'Albertville (73) 19 août : Bourg-en-Bresse (01) 09 sept...

mercredi 24 mai 2017

Imaginales 2017

Du 18 au 21 mai 2017 à Épinal avaient lieu les imaginales 2017. Pour la seizième année consécutive, les spinaliens se sont donnés rendez-vous sur le cours du cours, en plein cœur de la préfecture vosgienne. Quelques 40.000 visiteurs venus non seulement des Vosges, mais aussi de la  Haute Saône, Meuse, Meurthe-et-Moselle, Oise, Paris et plus encore sont venus découvrir des auteurs de monde imaginaires, mangas, BD etc... 
Cette année, les exposants étaient si nombreux qu'en plus de la bulle du livre, certains auteurs pouvaient se trouver tout au long du cours. Heureusement pour eux, le soleil était au rendez-vous dimanche, car la pluie s'était invitée en masse le vendredi et menaçait grandement le samedi. Dans le parc, les visiteurs pouvaient assister à des reconstitutions historiques, des duels à l'épée, participer à des jeux animés par des associations. Il y en avait pour tous. 
Même si la concurrence était rude, les lecteurs pouvaient trouver leur bonheur où qu'ils aillent et discuter avec tous les auteurs pour ajouter des livres à leur wish list.
Ce salon était très intéressant pour des rencontres et voyager. Vivement l'année prochaine!

jeudi 6 avril 2017

Histoire numéro 7

Karen entra dans la chambre de sa cousine alors que celle-ci était en train de se préparer pour aller à l'entraînement.
-Angèle! hurla-t-elle.
-Quoi?
Cette dernière se leva en panique, pensant immédiatement à une attaque de démons. Karen se précipita vers la maquilleuse afin de s'asseoir. Elle prit sa respiration durant plusieurs secondes qui parurent une éternité à Angèle.
-Angèle...
Elle haletait encore.
-Mais quoi? Que se passe-t-il?
-Tu veux qu'on parte en vacances?
Angèle n'en revint pas. Sérieusement? Elle lui avait fait une peur bleue, juste pour ça. Elle se demandait bien comment elle parvenait à résister à l'envie de tuer sa cousine quand Annabelle sortit de la salle de bain en demandant:
-Où est-ce qu'on va?
Karen la regarda et sourit. Elle savait qu'Annabelle suivrait.
-Alors, Angèle?
-Et ne dis pas que tu vas à l'entraînement. Tu t'entraînes tous les jours depuis le début de l'été.
Annabelle avait raison et Angèle le savait. Après tout, elle pouvait bien prendre une petite pause et s'amuser.
-D'accord.
-On prévient les garçons? demanda Karen.
-Oh non! Angèle passe sa vie avec David et toi Karen, tu sors avec Eric, désormais. Cela fait une éternité que nous n'avons rien fait toutes les trois!
Elle avait raison. 
-Ça me va, répondit Karen avec un grand sourire. On part quand?
-Et pourquoi pas maintenant? demanda Angèle avec un petit sourire coquin.

dimanche 2 avril 2017

histoire numéro 6

David était amusé par l'engouement de ses amis pour l'université. Il avait toujours su que ce jour serait très important pour Eric, mais ce qu'il n'avait pas prévu, c'est que les filles s'y mettent également. En tout cas, il en connaissait une qui ne serait pas obnubilée par son choix de filière.
Il alla voir Angèle.
-Salut!
Il la trouva dans son jardin, en train de lire. Il fut amusé, il n'avait pas l'habitude de la voir calme. Il savait qu'elle avait adoré lire avant d'apprendre qu'elle avait en elle la puissance d'une étoile, il l'avait très peu vue faire depuis.
-Salut! répondit-elle en souriant. Qu'est-ce qui t'amène?
-Je voulais fuir les étudiants.
Elle rit. Elle comprenait tout à fait. Entre Olivier et son cas de conscience concernant sa seconde année de médecine méritée ou non, Eric qui ne savait pas quelle filière choisir, Annabelle qui était surexcitée à l'idée de voir des centaines d'étudiants tous les jours et Karen qui se rendait compte qu'elle serait seule cette année, elle aussi préférait ne pas les voir pour le moment.
-Tu aurais pu tenter de t'inscrire quelque part, David.
-Pour? Je te rappelle que nous sommes sur Terre en attendant d'être appelés pour faire la guerre. Je préfère t'entraîner, étudier serait du temps perdu. 
-Tu sais que je suis étudiante aussi.
-Par correspondance! Tes horaires sont flexibles!
Ça semblait si facile quand il le disait.
-Ton travail est ta priorité et tu as raison. Je préfère faire quoi toi.
-Mais les autres ont des rêves qui nécessitent des études, tu sais.
-Oui, et tant mieux pour eux, mais en attendant, ils n'entrent qu'en première année de fac!
Angèle était amusée de la réaction de David. Elle ne supportait pas plus que lui leur frénésie, mais au moins la comprenait-elle. 
-Et si on planifiait des séances d'entraînement? demanda-t-il.
-Si tu veux.
-En plus, ça devrait occuper Eric et lui remonter le moral. Il n'a pas l'air d'aller bien.

lundi 20 mars 2017

Histoire numéro 5

Karen se demandait si Olivier avait réussi à expliquer à Angele qu'il ne pourrait pas rentrer de Marseille les week-ends et pourquoi.
Elle se demandait également si Éric avait postulé dans une autre école que l'université d'Avignon et ce qu'il ferait si il était reçu, bien qu'elle n'ait aucun doute sur le fait qu'Eric serait reçu n'importe où.
Il lui traversa soudainement l'esprit qu'elle même ne savait pas quoi faire. Elle savait que David ne la suivrait pas en première année. Il avait eu son bac, maintenant il resterait auprès d'Angele afin de continuer à la protéger.
Éric et Annabelle feraient quoi qu'il arrive des études scientifiques, Olivier continuerait médecine, mais elle ? Elle avait passé l'année à tout faire pour être élue reine de beauté et avait perdu la tête dans ce concours.
Elle n'était pas sûre de se souvenir de quoi que ce soit d'autre.
Son frère vint taper à sa porte.
-Salut la grosse !
Elle se dit durant une seconde qu'elle aurait peut être du le tuer au final.
-Quoi ?
-J'ai une bonne nouvelle pour toi.
-C'est quoi ?
Romain, son frère, ne jouait plus aux jeux stupides qu'il aimait tant auparavant. Il avait bien trop peur qu'elle ne l'envoie de l'autre côté de la planète d'un simple geste. Elle savait donc qu'il s'agissait réellement d'une bonne nouvelle.
-Les parents ont réservé des vacances pour fêter ton bac.
-Au bord de la mer?
-Ouep.
-Comme tous les ans...
-Je ne suis pas sûre qu'on aille à la Réunion tous les ans.
Karen sauta sur place, entraînant le tee-shirt de son frère avec elle.
-Tu es sérieux ?
-Prépare tes affaires. L'avion décolle demain.

jeudi 16 mars 2017

A la conquête du far west

Pour la reprise des dédicaces en cette année 2017, je commençais par l'une de nos plus belles régions : la Bretagne. Le plan initial était de partir deux semaines pour visiter des endroits magnifiques, admirer les grandes marées ou m'imprégner des vibes magiques de la forêt de Broceliande. Un doux rêve ! Ma voiture est tombée en panne la veille du départ ! Devant monter 50 livres, toute autre option de voyage était absolument impossible. L'assurance m'a ainsi prêté une fiat 500 ! Après avoir trouvé un moyen de mettre à la fois les cartons de livres, mes bagages personnels et mes jambes (ce qui n'est pas gagné, elles font 1m03) j'ai pu monté jusqu'à St Brieuc dans une voiture qui avait un réservoir de 30L. Oui je suis traumatisée de cette voiture. Traumatisée, fatiguée mais déterminée, je suis repartie le lendemain sur Rennes pour la première dédicace de cette année au cultura de Chantepie. Journée très calme qui a tout de même pu voir la vente de 7 tomes 1 et de superbes rencontres. Mais voilà qu'il faut que je redescende sur Lyon afin de rendre la voiture. J'ai tout de même le droit à une journée de repos pour le balader sur les plages de St Brieuc, admirer les marées et manger une crêpe au st Jacques. Ooooh cette crêpe! !!! Bref donc après avoir ramené la voiture à Lyon il a bien fallu remonter pour la dédicace au cultura de Brest. C'est le bus qui a gagné. Pas cher, confortable, beaucoup moins fatigant, il faut juste accepter d'y passer 16 heures. Mais cela en valait la peine car à Brest, en plus d'être accueillie par une équipe dynamique, j'ai pu réaliser une belle performance avec 11 ventes et également rencontrer des gens très intéressants. Vivement la prochaine fois en Bretagne

mardi 7 mars 2017

Histoire numéro 4

Angèle fermait le magasin quand deux mains vinrent se poser sur des yeux. Sans même un sursaut elle dit:
"Bonjour Olivier !"
Il la lâcha, elle le regarda et lui sourit.
"Tu prends des risques. Surprendre ainsi une fille qui pourrait t'envoyer dans les airs en deux secondes..."
"Je savais que tu me reconnaîtrais."
Car même si elle était la fille la plus puissante de l'univers et qu'il était dangereux de la surprendre, elle avait des cinq sens suffisamment développés pour reconnaître l'odeur du jeune homme de loin.
"Je t'ai senti quand tu es sorti de ta voiture."
"Impressionnant."
"Merci."
Elle souriait, ravie. C'était une excellente chose elle était de bonne humeur. Avec elle, il était difficile de prévoir.
"Que me vaut l'honneur ?"
"Je suis venu te chercher. Ça te tente qu'on aille au restaurant ?"
Il avait quelque chose à lui annoncer, elle en était certaine. Elle le connaissait par coeur. Tout dans le comportement du jeune homme indiquait qu'il voulait la mettre dans de bonnes dispositions avant de passer aux avoeux.
"Pourquoi pas" répondit elle, sceptique.
Elle savait qu'il valait mieux jouer le jeu si elle voulait savoir.
Dans la voiture, Olivier décida de se lancer.
"Tu sais que je passe en deuxième année de médecine ?"
"C'est vrai ? C'est génial! "
Il ne répondit pas et regarda droit devant lui.
"Non?  C'est pas génial ?"
"Si. Mais je vais recommencer ma première année."
"Quoi? Pourquoi ?"
"Je veux laisser la place à quelqu'un de plus méritant."
Angèle soupira. Elle était sûre qu'il réagirait ainsi.
"Ce n'est pas comme si tu avait eu de mauvaises notes. Tu as très bien fait! Les autres n'ont pas réussi à faire mieux. Quelle importance qu'ils aient été sous une influence démoniaque à cet instant? Toi non. Tu as une opportunité en or tu dois la saisir!"
Olivier n'aimait pas quand Angèle raisonnait ainsi. Elle était censée être une héroïne et sauver ou détruire le monde. Ce genre de comportement ne présageait rien de bon.
Et pourtant, c'était bien l'acceptation de son mauvais côté qui lui permettait de rester vers le Bien.
Il suivrait ses conseils mais ne lui dirait pas qu'il comptait travailler d'autant plus pour se sentir fier de lui.